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3 mars 2016

Un ancien de CESI alternance en Indonésie

Vincent a répondu à nos questions et nous donne son avis sur le CESI.

Quel est ton parcours professionnel depuis ton passage au CESI ?

Après avoir obtenu mon diplôme de Gestionnaire en Maintenance et Support Informatique chez CESI alternance, j’ai cherché un emploi. Ma région d’origine, la Champagne, offrait alors peu d’opportunités.

S’installer dans une nouvelle ville, c’était tout recommencer à zéro ! Alors autant partir à l’étranger !

J’ai donc postulé dans d’autres pays et j’ai rapidement reçu une réponse d’une agence de recrutement en Irlande. Ils ne m’ont pas offert de travail car mon niveau d’anglais était trop faible, mais ils m’ont invité à les rencontrer si je décidais de partir. Banco ! Un mois après mon arrivée à Dublin, j’ai trouvé un emploi chez HP.

C’était il y a 12 ans. Depuis, j’ai vécu dans 4 pays différents dont 7 ans en Indonésie. Aujourd’hui, je suis « Project Director mobile & web application development ».

 

Comment se déroule une vie d’expatrié à Jakarta ? 

Jakarta est une fourmilière géante. C’est la deuxième zone urbaine au monde (après Tokyo). La première impression est mauvaise : bouchons et pollution. Mais on rencontre très vite du monde : expatriés et locaux. Comme les activités sont limitées et qu’il est difficile de quitter la ville, on se crée vite de vraies relations.

En termes de travail, la loi indonésienne est assez compliquée pour les étrangers. Il est possible pour des Français de trouver du travail mais à une fraction de salaire français. Les « expats » (envoyé par une société française pour assister les opérationnels en Indonésie) ont une bien meilleure situation.

 

As-tu des relations avec d’autres expatriés ?

Il y a une population d’expatriés assez importante, dont 2 000 Français ici. Des événements sont organisés toutes les semaines. Mais au final, je ne fréquente pas beaucoup d’expatriés.

 

Existe-t-il des structures sur place pour les Français ? 

Oui, il y a quelques structures autour de l’Ambassade de France, mais principalement pour promouvoir la culture française auprès des Indonésiens. Pour les relations de travail international, il y a bien sûr la Chambre de Commerce.

 

Comment vois-tu CESI alumni depuis l’autre bout du monde ?

Le mauvais côté d’être loin, c’est qu’on perd le contact. CESI alumni représente pour moi l’opportunité de reprendre contact avec les personnes avec qui j’ai suivi mes études. Je suis curieux de savoir ce qu’ils sont devenus et éventuellement d’explorer des opportunités de business.

 

Quelles sont les occasions à saisir en Indonésie pour les jeunes ?

Il y a à Jakarta une forte demande de développeurs dans le milieu des start-ups. Cela peut être intéressant pour quelqu’un en recherche d’aventures mais il faut accepter un salaire plus bas.

Ce qui explose aussi en ce moment, ce sont les « digital nomades ». A Bali, une communauté croissante de jeunes entrepreneurs, designers et développeurs construisent les start-ups de demain.

Le « 9 to 5 » (travail dans un bureau) est un modèle qui prend de l’âge et de plus en plus d’entreprises font le choix de diversifier leurs équipes avec des freelances ou de devenir « 100 % remote » (distant/éloigné).

 

Vous pouvez poser vos questions à Vincent sur LinkedIn ou Twitter ! Il vous répondra !

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Vincent diplômé du GMSI

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